Les Fuze !!!

Les Fuze !!!

En exclusivité pour vous aux noces de Brigitte : Le rock des années 1970 qui déménage

Vous allez rencontrer Marco, Anthony, Thierry, Benoît et Philippe et assister aux séances de répétition et de mise au point – parfois laborieuses comme vous vous en rendrez compte dans les coulisses, avant d’apprécier leur prestation en live sur la scène pendant le bal de noce !

Précision : Le groupe Fuze est un groupe fictif, créé spécialement pour ce spectacle par des musiciens de la région qui endossent pour l’occasion un rôle supplémentaire de comédien, tout en reprenant avec bonne humeur et une énergie communicative les tubes des années 1970. Il s’agit de la seconde collaboration entre le SVVC et la plupart de ces musiciens, après le spectacle précédent « Songe d’une nuit d’été ». Ce groupe éphémère terminera donc sa tournée ce dimanche 10 juin.

Voyagez dans le temps !

Voyagez dans le temps !

Laissez-vous emporter par le flux du temps au gré de notre imagination, celle d’Eric Pessan, celle du metteur en scène, celle des comédiens…
Le temps de quelques heures, une faille temporelle vous emportera dans un temps révolu qui s’ouvrait vers votre futur. Ce sera comme un retour vers votre enfance.
Et pour les moins de 40 ans (eh oui, déjà !) l’opportunité de découvrir les chansons de Mike Brant.
Qui saura ?…
Il reste encore quelques places, n’oubliez pas de réserver

(Crédit photo : Studio Phil Factory)

Fins prêts !!!

Fins prêts !!!

Nous sommes tous fins prêts pour fêter les Noces de Brigitte.
Ces messieurs ont sorti du placard leur costume du dimanche fleurant bon la naphtaline.
Ces dames ont acheté une robe neuve. Et les chaussures qui vont avec.

Motivés.
Nous sommes très motivés.
Certaines ont cherché une idée de cadeau originale qui ne coûte pas trop cher.
Certains ont rêvé qu’ils épousaient la belle Brigitte.
Tous ont envie de faire la fête.
Tous sont fins prêts pour cet événement unique…

Et vous ?
Nous n’attendons plus que vous.
Alors, à vous de jouer… Réservez votre place !

Le travail du metteur en scène avec les commissions de l’association

Le travail du metteur en scène avec les commissions de l’association

Tu nous as expliqué comment la commission artistique cherche un projet de spectacle. Que se passe-t-il ensuite pour mettre en œuvre ce projet ?

Dès que nous avons arrêté le choix du projet de spectacle avec la commission artistique, nous le soumettons au Conseil d’Administration de l’association. Toutes les commissions y sont représentées.
Le CA vote. S’il accepte le projet tel quel, c’est parti ! Sinon, nous devons revoir notre copie. Quand tout est arrêté, la machine se met en route. Avec chaque commission, nous prenons rendez vous.
Tout d’abord, nous recherchons un lieu pour jouer, différent pour chaque spectacle. La recherche de financement (institutionnels, entreprises, particuliers…) est prise en charge par le président et les membres du CA.

Les commissions qui gravitent le plus autour de la mise en scène sont la technique, les décors, les costumes. Comment travailles-tu avec chaque commission ?

Avec les décorateurs, je leur expose ce que nous souhaitons comme décors, Régine Picot qui est assistante metteur en scène et moi-même. Chacun apporte son idée sur la réalisation. Je passe les voir régulièrement à l’atelier à Gorges. C’est aussi l’occasion de partager avec eux des moments conviviaux. Les décors, c’est aussi une ambiance à recréer, avec des accessoires à dénicher.
Nous pouvons être amenés à travailler avec des partenaires en dehors de l’association ; par exemple pour le Songe d’une Nuit d’Été (2016), nous avons demandé à des étudiantes de l’école d’architecture de Nantes spécialisées en scénographie de nous établir un projet.
Avec les costumières : lors d’une première rencontre, nous établissons un cahier des charges ; en l’occurrence pour ce spectacle il y a 83 costumes à prévoir -y compris les accessoires-, dont un nombre important qu’elles réalisent. Puis nous nous revoyons une à deux fois au cours de la réalisation et lorsqu’elles organisent les essayages ; il y a toujours quelques réajustements. Elles prennent aussi en charge la coiffure et le maquillage lors du spectacle.
Avec la technique, son et lumières. Avec Régine, nous échangeons avec Georges Couturier qui est l’ancien directeur technique de la salle du Grand T à Nantes et qui nous aide bénévolement ; en fait, c’est lui le créateur lumière. Ensuite, nous rencontrons avec Georges l’équipe technique de l’association ACDC de La Planche ; Jacky, le responsable de la commission, est aussi là et nous voyons ce qui est réalisable ou pas et les conditions financières. Plusieurs rencontres sont nécessaires tout au long de la réalisation du spectacle et de nombreux échanges de mails et téléphoniques ; c’est compliqué la technique, d’autant que nos spectacles sont toujours exigeants à réaliser.
C’est Régine qui cherche les musiques et me les soumet ; elle gère la partie son, y compris durant le spectacle.
Les contacts avec les autres commissions (intendance, communication, finances) se font occasionnellement ou lors de la réunion mensuelle du CA.
Il faut bien entendu chercher les fournisseurs les mieux placés, ce sont les responsables de commissions qui s’en chargent. Évidemment l’avis du metteur en scène est demandé ; tout est toujours validé par le CA.
Des réalisations de spectacles de cette importance demandent beaucoup de monde, de contacts, d’échanges passionnants, d’énergie et de temps ; au bout du compte, c’est toujours un réel plaisir de chercher des solutions et de réaliser de tels spectacles. Peu de metteurs en scène ont cette chance-là, je me le dis souvent.

 

Emmanuel

Les noces de Brigitte racontées par le metteur en scène…

Les noces de Brigitte racontées par le metteur en scène…

Depuis plus de 18 mois, nous préparons notre prochain spectacle présenté début juin à Gorges. En quelques mots, peux-tu nous le présenter ?

L’idée de départ : j’avais envie de faire un spectacle sur un embouteillage, des gens bloqués dans des voitures et amener les spectateurs à voir ce qui se passe et se dit à l’intérieur.
Puis, est venue l’idée du mariage et le choix de situer le spectacle dans les années 70.
Ensuite, nous avons cherché un écrivain pour s’associer au projet et écrire le texte. Je connaissais Eric pessan pour avoir travaillé avec lui et monté un de ses textes : « Dépouilles ». Le choix s’est fait avec l’équipe de la commission artistique (Françoise, Régine Florence, Bénédicte et moi même)

Tu coordonnes la commission artistique. Quel est son rôle et comment a-t-elle travaillé sur ce projet ?

Nous avons rencontré Eric Pessan qui était ok. Trois mois plus tard, nous avions les 24 textes (incroyable performance de l’auteur) qu’il a fallu couper afin que le spectacle ne soit pas trop long. Nous avons créé des circuits et organisé un casting géant car il nous fallait plus de 80 personnes (un challenge).
Après 2 samedis d’auditions, nous avons choisi les comédiens, établi la distribution ce qui a occasionné de longues soirées de travail avec toute l’équipe artistique. Une fois que les comédiens nous ont donné leur accord, nous avons fait la 1ère lecture début juillet ; ce fut un grand moment à 75 personnes.
De mon côté, j’ai écrit les textes pour les guides et les dames aux fenêtres, le bal et les musiciens, le tout corrigé et validé par l’équipe.

Le casting a eu lieu en mai 2017 ; les répétitions ont débuté en septembre. A mi-parcours peux-tu nous faire un point d’étape ?

En septembre 2017, nous avons commencé les répétitions par groupes de voitures, puis les guides, les femmes aux fenêtres et le travail avec les musiciens qui feront partie intégrante du spectacle.
À chaque répétition, ce sont des comédiens différents, des scènes différentes, c’est un travail  passionnant. Nous répétons maintenant dans les voitures.
Évidemment, compte tenu du grand nombre de comédiens, la gestion demande beaucoup de temps, notamment gérer les absences, les défections (maladies, problèmes personnels et professionnels) mais le plaisir est plus grand.
Le metteur en scène travaille aussi avec les décorateurs, les techniciens et les costumières, sans compter la gestion du spectacle avec le CA, ce qui nécessite de nombreuses rencontres.

… et une deuxième interview le mois prochain !

Les noces de Brigitte… en film d’époque !

Les noces de Brigitte… en film d’époque !

Samedi 3 février

9h00 : Les bureaux de carrière de Gorges se sont transformés en fourmilière. La cause de cette agitation inaccoutumée en ce matin d’hiver ? Le tournage d’un « teaser », film court d’1,30 mn pour promouvoir le prochain spectacle de l’association Spectacle Vivant de la Vallée de Clisson.

9h30 : Les costumières habillent les comédiennes et les comédiens. Les techniciens s’affairent autour du « plateau de tournage » improvisé. Emmanuel, le metteur en scène, indique ses dernières remarques à Noémie, qui va tourner et réaliser le teaser. L’intendance veille au stock de café.

9h45 : L’imminence du tournage se précise. Chacun se prépare à jouer son rôle. Sur le parking, se repèrent au premier coup d’œil quelques voitures d’une autre époque. Une DS, une Ami 8, une 4L entourent une belle Américaine. Quelqu’un parle de l’année 1975…

10h00 : Un embouteillage s’est formé ; les passagers des voitures s’agacent de perdre leur précieux temps. Des enfants excités courent, que leurs parents houspillent. Tout ce petit monde est attendu au mariage de Brigitte.

10h30 : La mariée se dirige vers une voiture, poursuivie par sa mère. Brigitte semble bien pressée de rejoindre son époux…

11h : Dernière scène, à l’abri d’une bruine qui s’est invitée sans y être conviée.

Voilà, c’est fini pour cette première étape. Tout le monde se retrouve au chaud. L’intendance peut servir l’apéro.

Meilleurs vœux !

Meilleurs vœux !

C’est le début d’une année nouvelle. Mais laquelle ?…

2018 ou 1975 ?

Pour nous, ce sera 1975, année du mariage de Brigitte, le personnage principal de notre prochain spectacle.

Nous revisitons ces années 1970, leurs couleurs, leur ambiance, leurs événements, leurs personnalités… Retour en arrière pour les uns, découverte pour les autres.

C’était l’époque des « pattes d’éph », des robes à grosses fleurs, des cols « pelle à tarte ». Une époque aussi lumineuse que le orange vif et le vert pomme qui tapissaient les murs et les meubles en formica.

Visitez donc notre page Facebook. Elle vient de subir un retour dans le temps inopiné. Et pour cause, elle n’existait pas à cette date et a beaucoup de retard à rattraper !